Euro-Toques France

social-bg

L’avenir du fromage est dans sa diversité

Nous avons choisi de suivre la Route du Soleil, Couv Métrola Nationale 7, La route des Vacances par excellence.

De nombreux fromages au lait de chèvre - Banon, Pélardon… c’est leur saison ! – émaillent son parcours ainsi que des fromages de vaches crémeux à souhait. Un détour par le plateau de Langres puis un suivant au coeur de la Bresse sont prometteurs. Tout comme un voyage au Pays des bufflonnes dans le Sud de l’Italie, mozzarella et burrata di bufala obligent !

Morceaux Choisis n°2 est un plaidoyer joyeux, coloré, argumenté et… gourmand pour des « petits » producteurs à la passion contagieuse !

Bienvenue chez eux, ils ont tant à vous dire !

 

 

Découvrez La Nationale 7 "Une Escapade fromagère"

Metro

 

 

 

 

 

Bienvenue aux Nouveaux Chefs

Bienvenue à Patrick LOPEZ

LOOPEZ Patrick 1Monsieur Patrick LOPEZ
La Mirabelle
24 rue Saint Antoine
06400 Cannes

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue à Richard QUEMY

QUEMY Richard NBMonsieur Richard QUEMY
L'Atelier L'Aquarelle des Saveurs
2 place du Château
30820 Caveirac

 

 

 

 

 

 

Bienvenue à Frédéric AVRIL

AVRIL FrédéricMonsieur Frédéric AVRIL
Avril Conseil  /  Membre Sympathisant
270 route de Rostiviel
29470 Loperhet

 

 

 

 

 

Bienvenue à Romain LE CORDROCH

LE CORDROCH Romain 1 ConvertImageMonsieur Romain LE CORDROCH
Restaurant MaSa
112 avenue Victor Hugo
92100 Boulogne Billancourt

www.masa-paris.fr

 

 

 

 

 

Bienvenue à Sélim DAHMANE

Selim Dahmane ConvertImage2Monsieur Sélim DAHMANE
L'Impressionniste
13 place des Impressionnistes
92500 Rueil Malmaison

www.limpresionniste.net

 

 

 

 

 

 

Bienvenue à Nicolas HENRION

HENRION Nicolas ConvertImageMonsieur Nicolas HENRION
Addict Traiteur
96 rue Maréchal Foch
57700 Hayance

www.addict-traiteur.com

 

 

 

 

Actualités

"Gibier en Scène", des saveurs à découvrir ...

Logo GESDu 2 au 10 décembre 2017, pour la cinquième édition de «Gibier en Scène», de nombreux restaurateurs français mettront en valeur le gibier à travers des recettes traditionnelles ou innovantes. Perdrix, lièvres, sangliers, ou encore cerfs, chevreuils ou sarcelles, autant de saveurs parfois méconnues qui seront sublimées pour ce rendez-vous gustatif.

L’association Euro-Toques France et ses chefs fêtent aujourd’hui la 5ème année de cet événement « Gibier en Scène ».

Cette opération en association avec la Fédération Nationale des Chasseurs a pour but de vous faire découvrir et / ou redécouvrir le Gibier, un produit souvent méconnu, grâce au savoir-faire de nos chefs ! Le Gibier a quoiqu’il en soit beaucoup d’atouts, loin de son image de nature morte, le Gibier est dans l’air du temps et de plus en plus souvent sur les tables des restaurants. C’est en efet une viande fne en goût, sauvage, maigre et nourrie naturellement. On peut se faire plaisir avec un bon plat de gibier, qu’il soit traditionnel ou plus moderne avec des accords sucrés-salés voire avec une sauce au chocolat !
Aujourd’hui, cuisiner le Gibier ne se résume plus aux plats en sauce et cuissons de plusieurs heures. La viande de Gibier devient tendance et synonyme de recettes plus simples et modernes. Barbecues, brochettes, saucisses de Gibier, burger de sanglier ou de chevreuil… au restaurant ou à la maison, tout le monde peut se faire plaisir.

Affiche GESUn Carnet de Recettes édité spécialement pour "Gibier en Scène" 2017 sera disponible en salle et téléchargeable sur les sites Internet Euro-Toques France et Fédération Nationale des Chasseurs. Médaillon de Biche aux Poires ou Perdrix Rouge rôtie en cocotte, les chefs confient leurs secrets. L’occasion notamment de découvrir les conseils de préparation du lièvre à la royale de Monsieur Paul Bocuse, Président Fondateur d’ Euro-Toques.

Dans la France entière, les deux cent trente chefs Euro-Toques France participants à l’événement "Gibier en Scène" seront identifables à l’affiche placée sur leur vitrine.

Euro-Toques France, organisateur de l’événement, s’associe avec la Fédération Nationale des Chasseur. La chasse est une passion multiple et riche en émotions intenses. Elle n’est pas qu’un loisir, elle vous emmène bien au-delà. C’est une aventure unique qui transporte les hommes et les femmes d’aujourd’hui aux confns de leurs origines. Elle fait ressurgir et exacerber instincts et émotions enfouis au plus profond, permettant ainsi une véritable communication avec la nature. Echapper au quotidien, ne serait-ce qu’un instant, est un plaisir unique.

 

CDF 2017

 

 

Pour plus d'info : chasseurdefrance.com

 

 

 

L’Union européenne se mobilise contre le gaspillage alimentaire

Euralia Logo Home

La Commission européenne a choisi ces dernières semaines de faire du gaspillage alimentaire un cheval de bataille, avec l’objectif de diviser ce dernier par deux avant 2030. Lors de ses dernières interventions, cette dernière a fait appel à tous les acteurs de la chaîne alimentaire, agriculteurs, distributeurs mais aussi restaurateurs, de jouer un rôle important dans la diminution et la prévention de cette pratique. D’après les estimations de la Commission, 88 millions de tonnes de nourriture seraient perdues chaque année dans l’UE, ce qui correspond à 20% de l’ensemble de sa production alimentaire.

Le 7 novembre 2017, les membres de la plateforme européenne sur le gaspillage alimentaire créée par la Commission européenne se sont réunis à Bruxelles afin de définir leur programme de lutte contre les pertes alimentaires. Des lignes directrices sur les dons alimentaires à destination des acteurs de la chaine alimentaire ont émergé de cette plateforme. Au sein de ce document, la Commission explique aux opérateurs de la restauration les règles européennes déjà existantes visant à faciliter les dons alimentaires. Elle encourage par exemple l’exonération de TVA pour les dons alimentaires dans les cas où les marchandises n’ont pas de réelle valeur. Des objectifs contraignants de diminution de gaspillage alimentaire sont également en cours de discussion au niveau européen dans le cadre de la révision de la directive « déchets ». Un accord européen sur ces points est attendu pour début 2018.

 

 

Sources Euralia - 17 novembre 2017

 

 

 

 

Le Salon #Bon, Ramène tes Parents - 2ème édition

Le salon de l’alimentation et de la gastronomie pour les enfants est le rendez-vous grand public annuel des petits gastronomes pour découvrir de nombreuses activités dans le domaine de la gastronomie.

Les recettes des Ateliers de chefs Euro-Toques sur l'ensemble du Salon :

Patch_2017.jpg

Un très bon appétit à tous et surtout régalez toute la famille !!

 

 

 

 

 

 

 

Semaine de L'Oeuf (1ère édition) - du 6 au 13 octobre 2017

Très heureux d'accompagner les chefs Euro-Toques France Aff. Semaine Oeuf 2017pour cette opération qui nous tient à cœur en mettant sur leurs tables des recettes autour de l’œuf.

On retrouve l’œuf sous toutes les formes, et toutes les saveurs, qu’il soit à la coque, mollet, ou en omelette, mais aussi dans nos préparations de plats ou autres entremets, salés ou sucrés.

L’œuf reste le produit préféré des Français.

Nous le retrouvons dans nos assiettes depuis notre plus jeune âge, et ce tout au long de notre vie.

Il est également un aliment universel que l’on retrouve sur les 5 continents.

Pour cette opération, nous souhaiterions fêter cet aliment que nous aimons et consommons tous à travers vos recettes.

Semaine de L’Œuf
du 6 au 13 octobre 2017

 

 

 Retrouvez les recettes proposées par les chefs Euro-Toques France :

 Leclou 2HUGUET Laurent LOeuf cuit à basse température purée Dubarry et Pickels de légumesMAYANCE Thomùas Vacherin MangueTELLIER Noël Oeuf coque mouillettes gingembre coriandre

 

 

 

ZOUARI Eddy Oeuf poché en meurette à la BourguignonneBerkani Menad LŒuf parfait aux asperges et saumon confit une béarnaise au Gombava et pistachesBINAUD Bernard Oeuf parfait chataigne

 

 

 

 

 

 Semaine de L’Œuf - du 6 au 13 octobre 2017

 

 

 

 

Revue de presse

C'est l'histoire d'un Chef normand, Didier Peschard

Le Passeur Le Chef

Parution Le Chef - Décembre 2017

 

 

 

 

 

Histoire. Pénurie de beurre : un comble pour un produit qui fit la réputation de la Normandie !

Une pénurie de beurre sévit en Normandie. Un comble pour une région productrice comme la nôtre. Cet aliment a connu bien d'autres difficultés dans son histoire.

Historique Le ebeurre
La traite. Le lait sera ensuite écrémé pour obtenir la matière première du beurre. (©Internet Archive Book Image sur Flick The commons. Domaine public.)

Au même titre que le camembert, le cidre ou la crème, le beurre fait partie des spécialités alimentaires de la Normandie. Mais comme les autres, il s’imposa tardivement sur les tables françaises. D’une part, parce qu’il fallait conquérir le marché parisien et d’autre part, parce qu’au Moyen Âge, le beurre ne faisait pas bon ménage avec la religion.

Régime sans beurre
À Rouen, on raconte que la plus belle tour de la cathédrale s’appelle la Tour de beurre pour une bonne raison : l’archevêque aurait accordé l’autorisation de consommer du beurre en période de carême à condition que les fautifs participent financièrement au chantier de construction. Normalement, pendant le carême — 40 jours de jeûne et d’abstinence — les chrétiens ne doivent pas manger de viande ou de dérivés animaux. Issu du lait de vache, le beurre faisait partie des produits interdits. Une condition qui limite probablement l’absorption de beurre au Moyen Âge.

Aux XVe et XVIe siècles, l’Église, à l’image de l’archevêque de Rouen, est plus tolérante. La consommation de beurre augmente. Dans le même temps, les gens riches évoluent dans leur goût. Les plats épicés sont moins appréciés ; les palais préfèrent les saveurs plus douces et plus suaves. Dans la soupe et dans les sauces, les cuisiniers et autres maîtres queux font fondre du beurre.

La réputation du beurre d’Isigny
Sous l’Ancien Régime, les villes, les nobles et les bourgeois réclament de plus en plus de beurre. Les paysans et les marchands normands trouvent là matière à s’enrichir. Car depuis au moins le XVIIe siècle, deux régions normandes produisent des beurres renommés : les confins du Cotentin et du Bessin (autour d’Isigny-sur-Mer) et le pays de Bray (autour de Gournay-en-Bray). Alexandre Grimod de la Reynière, le Jean-Pierre Coffe du XIXe siècle, ne s’y trompe pas :

De toutes les mottes que l’on rencontre dans ce bas monde, celles de Gournay et d’Isigny sont les plus recherchées par les gourmands. Elles pèsent 150 livres et ce beurre a un goût de noisette qui lui est particulier, et une onctuosité qui le fait distinguer dans les ragoûts.

Par des statistiques éloquentes, l’historien Fabrice Poncet prouve cette réputation : au temps de Louis XV, 55 % du beurre frais et 90 % du beurre salé écoulés à Paris viennent de Normandie. Et ceux de Gournay et d’Isigny se vendent aux plus hauts prix.

Problème d’expédition
Ce goût des Parisiens pose néanmoins une difficulté. Comment exporter un produit si périssable aussi loin ? Avant le début du XXe siècle, oubliez les camions frigorifiques pour assurer le trajet. Jusqu’au développement du chemin de fer, le beurre arrive à Paris par la route, au rythme tranquille du cheval. Comptez trois à six jours de voyage s’il part d’Isigny. En prime, le transport se déroule à température plutôt ambiante puisque la précieuse matière grasse est simplement conditionnée dans des jarres ou emmitouflée dans du linge. Dans ces conditions, les marchands parisiens s’abstiennent de commander du beurre frais pendant l’été. Il en va de la santé de leur clientèle.

Ça ne veut pas dire que le consommateur parisien ne pourra pas beurrer sa tartine en plein mois d’août, car les producteurs normands ont une solution « longue conservation » : ajouter du sel dans la motte. Avant l’invention des réfrigérateurs ou de la pasteurisation, on sale tous les aliments qu’on souhaite manger plus tard dans l’année. Ce que les clients d’aujourd’hui prennent pour un raffinement gastronomique (du beurre salé) n’est que la perpétuation d’une ancienne méthode pour repousser la date de péremption.

Des expressions complètement beurrées
Avec le chemin de fer et l’extension de l’élevage bovin, d’autres régions se mettent à baratter ou à goûter cette graisse. Le beurre, normand ou pas, devient un ingrédient indispensable de la cuisine française, au point d’entrer dans la composition de nombreux plats, mais aussi d’expressions courantes. Florilège : votre prochaine augmentation de salaire mettra du beurre dans les épinards. Preuve que dans votre entreprise, vous ne comptez pas pour du beurre. Et si votre collègue jaloux trouve pourtant que vous n’avez pas inventé le fil à couper le beurre, frappez-le/la. Il/elle mérite bien un œil au beurre noir.

En Normandie, le beurre fait tellement partie de la table qu’il a suscité des expressions locales. Si vous connaissez une personne maladroite — il laisse souvent tomber les objets qu’il tient — dites-lui qu’il a des mains de beurre. Au petit-déjeuner, ne demandez pas une tartine, mais une beurrée ou plus joliment, une dorée de beurre.

Encore faut-il pour croquer sa beurrée que les rayons se remplissent à nouveau de plaquettes. La faute probablement aux trop gourmands supermarchés qui veulent le beurre et l’argent du beurre. Auront-ils le sourire de la crémière ?

Sources / - 14actu

Déjeuner chez notre Président co-Fondateur, Monsieur Paul Bocuse

CP ETF Déjeuner chez Monsieur Paul Bocuse

 

 

Communique de Presse
Euro-Toques France
14bis rue Daru - Paris 8ème

 

 

Euro-toques. La coquille Saint-jacques au menu de 18 chefs

« Un produit, une saison, un terroir », c'est la devise des 18 chefs cuisiniers d'Euro-toques réunis à Saint-Quay-Portrieux, autour de la coquille Saint-Jacques.

25086-171024175042916-0-854x494.jpg
Les chefs cuistots d’Euro-toques rassemblés pour la promotion de la Saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc, du 28 octobre au 4 novembre. (©La Presse d’Armor)

A Saint-Quay-Portrieux, à l’occasion de l’ouverture de la saison de pêche, les chefs français de l’association Euro-Toques et ceux de la Baie de Saint-Brieuc mettent en lumière la coquille Saint-Jacques, ainsi que la filière pêche de ce produit.

Du bateau à l’assiette

Créée en 1986 par Paul Bocuse et Pierre Romeyer, l’association œuvre à la sauvegarde et à la promotion des produits alimentaires de qualité et d’origine.

En défendant des produits et des pratiques respectueuses du milieu, Euro-Toques met en lumière des filières engagées dans des démarches qualité, comme la pêche durable pratiquée depuis 1970 en Baie de Saint-Brieuc.

Pour sa première édition, la semaine de la coquille Saint-Jacques de la Baie de Saint-Brieuc réunit 250 établissements sur l’ensemble du territoire français.

Pour tous les goûts !

Du 28 octobre au 4 novembre, les restaurateurs proposeront à leur clientèle une carte adaptée, laissant parler leur imagination pour valoriser au mieux ce mollusque consommé depuis la préhistoire.

En salade, à la nage, en brochette, en papillote… il y en aura pour tous les goûts !

En plus de la promotion du mollusque, l’idée reste de défendre les productions locales.

Pour cela, Hervé Guézou, responsable de la filière coco de Paimpol à l’UCPT (Union des coopératives de Paimpol et de Tréguier), Martine et Jacques Barreau, producteur de Boujaron à Binic – Étables-sur-Mer, Jean-Marie Hurtaud, mytiliculteur à Hillion et Erwann le Roux, producteur de savon à base de Saint-Jacques, étaient également présents.

 

Publié le 25 octobre 2017
La Presse d'Armor - Magali Lelchat

logo_2809.jpg

 

 

 

 

Motion contre les Presticides

Les recommandations de Mr. Goodfish pour l'automne 2017

S'abonner à la eLetter

E-mail
 
Prénom
 
Nom
 

S'abonner
 
Se désabonner